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Pineaux des Charentes

 

Le Pineau,

Le fruit d'un heureux hasard

 

 

       Il est une légende où l’on conte que le Pineau des Charentes est non seulement le fruit de la vigne mais aussi celui du hasard. En 1589, alors qu’Henri IV accédait au trône de France, un vigneron charentais, au cours des vendanges, versa par mégarde du moût de raisin dans une barrique qui contenait encore du Cognac. Il remisa alors ce fût dans le chai du domaine seigneurial. Quelques années plus tard, l'heureux étourdi découvrit une liqueur claire à la saveur inédite... le pineau était né, au pays du cognac.

       Grâce à l’éventail des cépages présents en Charente, le pineau a deux couleurs, chacune aux multiples facettes : les cépages Ugni blanc, Colombard, Sémillon, Sauvignon et Montils donnent au pineau blanc la richesse de ses arômes et son incomparable finesse, tandis que les Cabernet Sauvignon, Cabernet Franc, Merlot et Malbec mûrissent longuement pour donner naissance au pineau rosé.

       Servi frais (entre 8 et 10°C) dans un verre tulipe, pour mettre en valeur sa robe et son bouquet, le pineau offre toute la générosité d'un terroir d'exception. On peut le boire « à l’égoïste » et le déguster sans accompagnement, mais il faut le découvrir accompagné de foie-gras...

   
 

  Pineau blanc
  • comme apéritif ou cocktail
  • pour relever une sauce et accompagner une volaille
  • en vin de dessert, dans les salades de fruits
  Vieux Pineau
  • comme apéritif ou cocktail
  • pour accompagner les pâtés de foie, les poissons, les St-Jacques
  Pineau rosé:
  • comme apéritif ou cocktail
  • pour accompagner les gibiers à chair délicate
  • pour accompagner les fromages de chèvre frais, le melon, les salades de fruits, la tarte à la citrouille
  Vieux Pineau  rosé:
  • comme apéritif ou cocktail
  • pour accompagner les fromages à saveur douce, un peu fruitée
  • excellent avec le gâteau au chocolat.
 

 

         Le cognac, liqueur des dieux selon Victor Hugo, rythme la vie de ce pays. Les rangs de vignes modèlent le paysage, épousent la courbe des vallons et s'imposent jusqu'aux pieds des fermes, repoussant les bosquets. Les chais où vieillissent des cognacs parfois centenaires, annoncent la couleur : le noir. Empreinte de l'évaporation d'alcool, il enveloppe murs et tuiles et prouve que les anges ont pris leur part !

         La production de cognac est principalement réalisée à partir d’un cépage blanc, l’Ugni blanc ou St-Emilion des Charentes. Avec la Folle blanche et le Colombard, seuls cépages autorisés, l’Ugni blanc produit un vin léger, peu tannique, souple, acide, propice à la distillation. Au terme des vendanges, le pressurage des grappes est immédiatement effectué.

         Aussitôt, le jus est mis en fermentation pour trois semaines. Une eau-de-vie ne devient cognac qu'après une lente maturation en fûts de chêne. Chênes du Tronçais et du Limousin uniquement, car leur texture de fibres serrées est le gage de l'épanouissement de l'eau-de-vie.

         En hiver, plus de 2 000 alambics sont, jour et nuit, en ébullition. C'est là, dans la zone d'appellation contrôlée, jusqu'au 31 mars suivant la récolte, qu'est effectuée la double distillation : une exception charentaise spécifique à l'élaboration du cognac. Une ambiance particulière règne alors en pays cognaçais. Le feu, le bouillonnement et les vapeurs d'alcool, l'eau, les courbes cuivrées des alambics, les briques rougeoyantes : c'est le moment des chauffes.

 

 

 

Le Cognac,

Ne le laisser pas s'envoler comme la part

des anges.